La décision, rendue publique ce 18 mai 2026, s'accompagne d'une interdiction formelle d'utiliser les symboles, l'écharpe et les éléments de communication liés au concours.
Selon le communiqué de l'organisation, cette mesure fait suite à des manquements contractuels, notamment des déplacements à l'étranger non signalés et le refus présumé de répondre aux demandes d'explications formulées par les organisateurs.
D'après les informations obtenues, la jeune femme se serait récemment rendue en Europe, où elle aurait introduit une demande d'asile. Ces éléments, une fois portés à la connaissance des organisateurs, auraient conduit à des sollicitations d'explications restées sans réponse.
Face à cette situation, INGO S.A. affirme avoir pris la décision de lui retirer définitivement son titre. L'organisation souligne également que toute utilisation de la couronne ou des visuels associés à Miss Burundi sera désormais considérée comme une usurpation, passible de poursuites judiciaires.
Cette décision a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Une partie du public estime que les lauréates d'un concours de beauté sont tenues de respecter les règles et obligations contractuelles liées à leur statut. D'autres, en revanche, estiment que les choix personnels et la liberté individuelle d'une candidate ne devraient pas entraîner la perte d'un titre symbolique.
Jusqu'à présent, Mugisha Monica Celeste ne s'est pas encore exprimée publiquement sur cette décision.
IGIHE