Lors d'une conférence à Mar‑a‑Lago, Trump a précisé que les États‑Unis administreraient temporairement le Venezuela, sans indiquer de cadre légal ni de calendrier.
Il a ajouté que de grandes compagnies pétrolières américaines investiraient des milliards de dollars pour réparer les infrastructures pétrolières dégradées, garantissant selon lui que l'opération ne coûterait rien aux contribuables.
Trump a laissé entendre que d'autres actions militaires pourraient suivre et n'a pas exclu le déploiement de troupes au sol, affirmant que les États‑Unis n'avaient " pas peur de boots on the ground ".
Selon des responsables américains, l'assaut a impliqué plus de 150 appareils, dont avions de combat et drones, neutralisant les défenses vénézuéliennes et sécurisant des points clés de Caracas.
Maduro et sa femme ont été transférés vers l'USS Iwo Jima, en route vers New York, où il fera face à des accusations fédérales, notamment complot de narcoterrorisme.
Par ailleurs, la réaction internationale a été majoritairement critique. Le Brésil a dénoncé une violation du droit international, tandis que Russie, Iran et Chine ont condamné l'action.
Le Mexique, la Colombie et plusieurs dirigeants européens, dont Emmanuel Macron, ont exprimé des inquiétudes sur la légitimité juridique et les risques de déstabilisation régionale.
Du côté vénézuélien, Caracas rejette l'opération, exigeant des preuves de vie pour Maduro et sa femme, tandisque la vice-présidente Delcy Rodríguez a assuré que ses partisans poursuivraient la résistance politique.
IGIHE