Dans une déclaration relayée par plusieurs médias, M. Boko a affirmé que le Botswana ne pouvait plus " voyager à l'étranger " pour négocier des affaires qui concernent ses propres ressources. Il a ajouté que, si des pays ou des entreprises étaient réellement intéressés par ce que le Botswana a à offrir, ils devraient venir directement dans le pays pour engager les discussions.
" Dans le commerce, ce sont les acheteurs qui se déplacent chez les vendeurs ", a insisté le président botswanais, soulignant que, lorsque ce principe fondamental est ignoré, la sincérité de l'intérêt doit être remise en question.
Le Botswana, grand producteur de diamants et riche en ressources minérales, entretient historiquement des liens économiques et diplomatiques avec les pays occidentaux, notamment les États‑Unis. Cependant, les récents différends commerciaux et les discussions sur les tarifs ont conduit la nouvelle administration à réévaluer sa stratégie de négociation à l'international.
Toutefois, il n'a pas été précisé quels sujets spécifiques avaient motivé l'invitation de la Maison‑Blanche, ni si des discussions alternatives pourraient se tenir à Gaborone dans un avenir proche.
IGIHE